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Après le Bingo des Blockbusters et le Fold-in, voici la troisième partie de nos jeux de l’été.

Pour Illimité, le magazine des cinémas UGC, on a créé un Jeu de L’Oie un peu spécial : le plateau résume toute l’actualité cinéma de l’été sur une page, agrémentée de blagues foireuses.

Quelques cases, par exemple :

Le numéro est épuisé depuis une dizaine de jours. Pour pouvoir jouer à ce jeu, il ne vous reste plus qu’une solution:

CLIQUEZ SUR L’IMAGE CI-DESSOUS POUR TELECHARGER LE PLATEAU DE JEU EN HAUTE DEFINITION.

Amusez-vous bien.

Suite de nos 5 pages de jeux dans le numéro d’été du magazine Illimité, que vous pouvez trouver gratuitement dans tous les cinémas UGC. (Update : ce numéro est désormais en rupture de stock)

En 1964, un illustrateur génial, Al Jaffee, a une idée pour le tout aussi génial magazine MAD.

Pour se foutre de la gueule des posters dépliants de Playboy, il fait un dessin qui, lorsqu’on le plie, prend un sens complètement différent et golri.

Il décide d’appeller ça un « fold-in », tout le monde trouve ça mortel, à tel point qu’il va continuer à en faire dans quasi chaque numéro de MAD jusqu’à… aujourd’hui.

Ouais : le mec a plus de 90 balais, et il continue à dessiner et pondre une idée de génie par mois.

Chez Haterz, on apprécie depuis longtemps le travail de Mr. Jaffee, et on a voulu lui faire un petit clin d’oeil.

On s’est donc essayé à l’exercice délicat du fold-in pour le dossier central d’Illimité, consacré au film To Rome with Love de Woody Allen.

CLIQUEZ SUR L’IMAGE CI-DESSOUS POUR L’AVOIR EN HAUTE DEFINITION, PUIS IMPRIMEZ-LA ET SUIVEZ LES INSTRUCTIONS:

Si vous êtes nul en travaux manuels ou que vous voulez voir le résultat du pliage, vous pouvez cliquer ICI.

Enfin, si vous voulez vous extasier devant le génie absolu d’Al Jaffee et découvrir à quel point on est nuls, allez jeter un oeil à ce fabuleux best-of compilé par le New York Times.

Sans oublier l’extraordinaire clip Girl de Beck, lui aussi inspiré par les fold-ins de Jaffee et réalisé par Motion Theory :

Oui, il y a beaucoup de superlatifs dans ce post.

Dans leur numéro de juin, la rédaction d’Illimité, le magazine des cinémas UGC, nous a demandé d’établir une playlist de 7 morceaux.

On a donc sorti une liste de musiques qui nous avaient marquées dans des flims. Si ça vous intéresse, les morceaux entiers (et nos commentaires) sont en dessous. Et pour une fois, on est genre un peu sérieux.

Midfield General – Disco Sirens (Turn it Loose)

Les 16 meilleurs breakdancers du monde s’affrontent pour gagner le titre suprême. Jeu vidéo? Fiction? Non : Turn it Loose est un documentaire, et même, l’un des meilleurs qu’on ait vus de notre vie. Emotion, action, slow motion : le battle final se joue sur ce titre. Et vous vous en souviendrez longtemps.

Ice Cube – Ghetto Bird (Menace II Society)

Un cri rauque et un vol qui ne dépasse pas les frontières des quartiers populaires de Compton. Un son rugueux comme le goudron de l’autre Californie, celle où l’on verse de la bière par terre et où les basses martèlent comme une rafale d’AK47 : oiseau de mauvais augure, le Ghetto Bird fera grandir une génération dans l’ombre de ses ailes.

Bob Dylan – The Times Are a-Changin (Watchmen)

L’intro de Watchmen est l’une des séquences les plus fascinantes de ces dernières années. En particulier pour cet harmonica lancinant qui revient entre chaque couplet, comme une cornemuse irlandaise qui annonce le décès d’une ère – et des superhéros tels qu’on les a connus.

The Outfield – Your Love (Adventureland)

Avec Your Love, The Outfield capture l’essence même de l’adolescence célébrée par Adventureland : fête foraine en été, filles trop jolies pour nous parler et envie d’être tellement plus vieux, sans savoir qu’on le regrettera déjà. Alors rien que pour ça, on les remercie.

The Doors – The End (Apocalypse Now)

Un plan fixe sur l’orée d’une jungle brutalement calcinée au napalm. Martin Sheen en slip, déchiré au whisky, pète un plomb dans une chambre d’hôtel. Le climat tropical qui transpire sur chaque millimètre de pellicule. C’est le début du film, mais Jim Morrison nous avertit d’emblée : This is the End.

Beethoven – Symphonie nº 7, II Allegretto

Le mouvement II de cette œuvre classique prendrait aux tripes un éventré. A cet effet, il s’est vu utiliser dans une trentaine de films : « Irreversible », « Des hommes et des Dieux », « Le discours d’un roi »… A chaque fois, il fait mouche : dimension dramatique exaltée et chair de poule garantis.

Blood Red Shoes – It’s Getting Boring By The Sea (Scott Pilgrim vs. The world)

Deux regrets concernant le film adapté du comics. 1) Il n’a pas rencontré le succès mérité (de notre point de vue de fanboys). 2) Ce morceau terriblement punchy des Blood Red Shoes n’est employé qu’en fond sonore, lors d’une séquence. Depuis qu’on a chopé la BO, on se soigne du regret n°2. Et on a des acouphènes.

[BONUS DANS LE BONUS]

Pour le numéro double de juillet-août, on nous a aussi demandé notre morceau préféré pour cet été.

Le voici:

Drake feat. The Weeknd – Crew love. Meilleur morceau de RnB de 2011. Et parce qu’en tant que crew de haterz egocentriques, on adore entendre chanter « they’re lovin’ the creeeeeeew« .

(A retrouver dans le numéro de Décembre d’Illimité, le magazine gratuit des cinémas UGC)


Après Le Chat Potté, dédié à l’adorable félin aux yeux larmoyants de l’univers de Shrek, voici le Top 10 des spin-offs qui nous feraient rêver :

10- Maître Kobayashi (Usual Suspects) : les aventures d’une tasse arnaqueuse qui fait croire à tout le monde qu’elle est un avocat japonais.

9- Teague Sparrow (Pirate des Caraïbes) : où l’on découvre Keith Richards dans sa vie de pirate débauché, entre nanas, alcools et vices en tous genres. Également réalisable dans un biopic retraçant sa carrière de musicien.

8- Milou, chien fidèle (Les aventures de Tintin) : filmé au ras du sol et reconstitué sur ordinateur, les angoisses existentielles d’un chien condamné à courir après son maitre et à draguer ses congénères à l’étranger.

7- Les enquêtes du Commissaire Bialès (La Cité de la Peur) : chers lecteurs, le scénario du truc étant pété, on doit vous informer que ce long-métrage sera intégralement pas filmé. Mais à notre avis, ils bluffent.

6- Les fines blagues des jumeaux Wesley (Harry Potter). Le pitch : Dumb & Dumber chez les sorciers roux, avec des Nimbus 3000 à la place des voitures-chien. Magique.

5- La petite fille en rouge (La Liste de Schindler) : s’échappant d’un camp de concentration, la petite fille se retrouve dans une forêt noire (normal en Allemagne) avec un loup-garou aux trousses. Pas de chance.

4- Cinoque (Les Goonies) : un road movie attendrissant qui suit les pérégrinations d’un déficient mental sillonnant les routes américaines à la recherche de la mythique chocolaterie de Willy Wonka. Léger et grave.

3- Moi, Chewbacca, 15 ans 1/2, 2m07 (Star Wars) : la terrible puberté d’un jeune Wookie né imberbe, qui doit apprendre à gérer sa pilosité soudaine et sa voix qui mue. Un teenage movie sur l’acceptation de soi et la difficulté de communiquer.

2- Alfred Pennyworth (Batman) : les affres intérieures du majordome de Bruce Wayne, déchiré entre la préparation du thé, la vidange de la Batmobile, ses pulsions refoulées et le paiement de la facture d’électricité de la Batcave.

1- Faux jeton : la biographie bouleversante d’un jeton de casino, complice involontaire de drames humains lorsque qu’il se retrouve successivement entre les mains de Sam ‘Ace’ Rothstein (Casino), James Bond (Casino Royale) et Danny Ocean (Ocean’s Eleven).

(A retrouver dans le numéro d’octobre du magazine Illimité, disponible gratuitement dans tous les cinémas UGC)

Dans Polisse, Joeystarr incarne un flic sympa et sensible – autant dire un rôle inimaginable pour ceux qui voudraient le réduire à sa discographie avec NTM. Encore plus dingue: sa performance en contrepied total est d’une justesse folle, à tel point qu’elle bouleverse et remet en perspective tout ce que l’on croyait savoir sur le bonhomme.

Sous l’émotion, nous nous sommes pris à rêver des 10 meilleurs rôles que les scénaristes pourraient proposer à vos artistes préférés.


Booba est L’Abbé (Deux-O) Pierre : dans ce biopic bouleversant, le rappeur du 92i incarne un vieillard rabougri et touché par la foi qui consacre sa vie aux pauvres.

Akhenaton dans La 3ème Fièvre du Samedi Soir : Cheveux gominés et sex appeal qui crève l’écran, AKH reprend le costume mythique du jeune danseur italien de Brooklyn (sur des chorégraphies inédites signées Kamel Ouali).

Oxmo Puccino dans Rien que pour vos cheveux 2 : le black mafioso joue un agent secret israélien qui passe son temps à ajuster son short en jean et remettre du spray dans ses cheveux.

Colonel Reyel dans Faiseur d’anges : le jeune chanteur incarne un médecin déséquilibré qui, dans un futur proche, lutte contre la surpopulation en éventrant des femmes enceintes.

Sexion d’Assaut dans Brokeback Mountain : l’autre versant. Sur 20 ans, la passion inavouable de 8 rappeurs qui quittent Paris chaque été pour se retrouver dans un ranch du Wyoming.

La Fouine, Ange Gardien : La Fouine est un ange gardien envoyé sur terre par le ciel. Grâce à sa finesse psychologique, sa capacité de persuasion et ses pouvoirs magiques, il aide les personnes en difficulté.

The Expandables 3, starring OrelSan : après 20 ans d’exactions dans des républiques bananières, le rappeur de Caen rejoint un groupe de mercenaires tatoués et part en guerre contre Bud Spencer et Jean-Paul Belmondo.

Beyoncé dans Roseanne, le film : adapté de la série TV culte des années 90, Beyoncé incarne une mère de famille obèse, ouvrière et quadragénaire qui lutte pour élever décemment ses enfants.

Jay-Z et Kanye West dans Un Trône pour Deux : Jay-Z est un escroc qui échange sa place avec celle d’un PDG incarné par Kanye West, ou inversement, la réciproque étant également vraie (et vice versa).

Common dans Love and Game : Common est un jeune basketteur star de la NBA qui se blesse et qui… Attendez, quoi? Ils l’ont vraiment fait? Ah, pardon.


(Extrait de nos pages « Jeux » publiées dans le numéro 202 du magazine Illimité)

Nos héros ont perdu leur accessoire fétiche.
Aidez Harry à retrouver ses lunettes, Thor son marteau, le schtroumpf
sa maison champignon, Captain son bouclier et Optimus sa batterie.

Solution ci-dessous (le texte est blanc sur fond blanc, il apparaitra en le sélectionnant avec votre souris) :

Vous vous foutez de notre gueule ou quoi?

Deuxième partie de nos jeux de l’été, à retrouver dans le numéro Juillet-Août du magazine Illimité (dispo dans tous les cinémas UGC).

Trouverez-vous le nom des méchants qui se cachent derrière ces rébus particulièrement débiles ?

Si vous galérez vraiment pour les réponses,  sélectionnez le texte caché ci-dessous (c’est en blanc sur fond blanc).

a) Azraël

b) Megatron

c) Magneto

d) Voldemort

e) Hannibal Lecter

Pour le numéro double d’été du magazine Illimité (que vous pouvez chopper dans tous les cinémas UGC), on a rédigé 4 pages de jeux, qu’on va vous proposer ici en version director’s cut.

On commence avec le Bingo des Blockbusters.

Vous allez voir un Blockbuster cet été ?

Chaque case de ce Bingo correspond à une action plus ou moins susceptible de se produire pendant le film.

Avant la séance, imprimez la grille et inscrivez votre pronostic de points devant le film correspondant, puis vérifiez pendant la projection si vous aviez vu juste.

Vous pouvez aussi parier avec vos potes sur le film qui pètera le plus le score cet été.

Cliquez sur la grille pour avoir une version haute def.

Numéro 201 (Juin 2011) du magazine Illimité, à récupérer gratuitement dans tous les cinémas UGC.

Pour la sortie du film Ducobu, on a illustré un article sur les petits gros, ainsi qu’un Top 10 des profs les plus fous de l’histoire du cinéma :

Mais, surtout, on s’est inspiré de nos films préférés et de notre vécu pour imaginer…

Vous pouvez nous retrouver dorénavant dans tous les cinémas UGC via le magazine illimité.

Chaque mois, on y rédige une connerie sur un film  et on illustre quelques articles – Merci au poto GrandPanda.

Et bonne nouvelle pour les crevards du cinéma : ce magazine est gratuit et en libre service, vous pouvez même le récupérer SANS payer la séance.

Mais si vous êtes un vrai beau gosse, invitez une meuf, payez votre tournée de pop-corn et de Coca-Light et, quand elle feuillettera le magazine en vous attendant à la caisse, glissez-lui négligemment  : « ah t’as vu les petits dessins à la con là? C’est des potes à moi qui les ont fait. » On vous autorise à le faire, c’est la famille.

Ce mois-ci on a illustré une double page sur les réalisateurs des films sélectionnés au Festival de Cannes :

Et on a écrit une chronique sur « Minuit à Paris », le nouveau film de Woody Allen. Pour vous, la version Director’s Cut:

Twitter @HaterzFr

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